Energies renouvelables : Langa se fait une place au soleil

Publi-rédactionnel - Après avoir dirigé pendant 20 ans des entreprises de climatisation, Guy Canu s’est lancé avec deux associés en 2007 dans le photovoltaïque.

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Langa (signifiant «soleil» en zoulou) était née. Installée à La Mézière, près de Rennes, la société est devenue l’un des six principaux producteurs français d’énergies renouvelables, avec une capacité de 100 MW grâce à 128 centrales solaires, et quelque 12 MW de bionénergie (méthanisation et biomasse). Sachant qu’une puissance de 1 MW permet de fournir l’électricité annuelle de 2 000 foyers. Le métier de Langa : prospecter des terrains ou de grandes toitures industrielles dont les propriétaires accepteront de signer un bail emphytéotique pour y installer des centrales photovoltaïques. L’électricité produite par Langa est ensuite injectée sur le réseau dans le cadre d’un contrat d’achat par EDF. Le chiffre d’affaires (CA) 2016 de 70 millions d’euros se répartit ainsi en 20 millions de production d’électricité et 50 millions de fabrication de centrales, chacune faisant l’objet d’une opération immobilière financée à 80 % par de la dette. «D’où l’importance de notre partenariat avec Bpifrance qui finance de 30 à 40% de cette dette, explique Guy Canu. Depuis 6 ans, la banque publique nous a prêté plus de 100 millions. C’est indispensable pour notre développement», complète-t-il. Langa a aussi été l’une des premières sociétés intégrées dans le réseau Excellence de Bpifrance et dans son Accélérateur PME (depuis 2 ans), qui est destiné à aider les entreprises à fort potentiel à devenir des établissements de taille intermédiaire. «Bpifrance nous met en rapport avec des auditeurs (financés à 50%) pour accompagner notre structuration juridique et nous préparer à l’international. Elle nous met en relation avec des partenaires français et étrangers potentiels», explique Guy Canu Aujourd’hui l’entreprise a en effet 480 MW de projets en développement en France et 70 MW à l’étranger. L’objectif à 5 ans est d’atteindre un CA cible basé à 50% sur le photovoltaïque, 40% sur l’éolien et 10% sur les bioénergies, dont un cinquième à l’international. «Dans ce contexte de développement, la marque de confiance que nous accorde Bpifrance est précieuse auprès des autres banquiers et de nos partenaires», conclut le chef d’entreprise.