Enovacom, cet éditeur qui sécurise nos données de santé hospitalières

Publi-rédactionnel - La société marseillaise Enovacom s’est spécialisée depuis quinze ans dans l’interopérabilité et la sécurité des systèmes d'information de santé.

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«Notre vocation, c’est que l’hôpital puisse échanger des données de santé avec son écosystème de façon sécurisée», indique Laurent Frigara, cofondateur d’Enovacom. Une nécessité absolue dans un contexte d’ouverture des établissements de santé vers l’extérieur, avec les groupements hospitaliers de territoire (GHT), les nouveaux parcours patients, ou encore l’émergence des territoires de soins numériques… «L’interopérabilité est la clé de la e-santé de demain et un enjeu très fort pour le système de santé, ajoute Laurent Frigara. Si les hôpitaux restent sur des solutions monolithiques, cela leur coûtera très cher et ils ne pourront pas bénéficier du foisonnement d’innovations à venir.» Rien d’étonnant donc à ce que la société ait connu un boum en l’espace de deux ans avec quelque 50 recrutements à la clé (pour une équipe qui atteint aujourd’hui 120 experts de profil Bac + 5/ingénieurs, et un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros). C’est dans ce contexte qu’Enovacom vient de solliciter Bpifrance à hauteur de 2 millions d’euros pour sa trésorerie et ses besoins en fonds de roulement. «Nous avons souhaité accélérer nos investissements car le marché est en pleine transformation, il est international et très dynamique. Mais Bpifrance a été à nos côtés lors de nos trois grandes phases de progression», souligne Laurent Frigara. D’abord à l’amorçage, au début des années 2000 (prêts à taux zéro). L’entreprise bénéficie aussi à ce moment-là de prêts de la Région et d’une aide au recrutement de cadres. Puis, au bout de 5 ans, Bpifrance soutient Enovacom pour l’élargissement de sa gamme logicielle. Enfin, devenu leader de son secteur (1 500 établissements clients), la société est accompagnée sur ses deux axes stratégiques : l’innovation et le développement à l’international. «Depuis notre création, l’aide de Bpifrance aura représenté entre 4 et 5 millions, précise Laurent Frigara. L’international nécessite de gros investissements et une mise en réseau. Un tel soutien nous restera indispensable, conclut-il, évoquant une prochaine sollicitation de Bpifrance et de la Région pour pouvoir bénéficier de VIE (volontariat international en entreprise).