Fin de vie : l'état et parties prenantes proposent déjà d'en parler

Ne pas fuir la question, c’est commencer à y répondre… C’est en tout cas ce que suggèrent le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, le ministre des Affaires sociales et de la Santé et Parties Prenantes (Paris) dans cette premiere campagne d’information grand public sur les droits des Français relatifs à la fin de vie, déployée jusqu’au 20 mars.

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Des personnes confrontées au sujet s’y mettent spontanément dans des postures absurdes pour éviter de l’affronter. La campagne propose au contraire d’entamer le dialogue et informe sur l’existence de deux outils pour faire savoir ses volontés : les directives anticipées et la personne de confiance. Diffusée a  la télévision, en presse magazine et sur Internet, elle est complétée par un site web dédié : www.parlons-fin-de-vie.fr. Des experts y répondent, en 36 vidéos courtes aux questions les plus fréquentes. Des infographies thématiques permettent aussi de rendre l’information accessible a  tous. Plusieurs rendez-vous sont enfin organisés en province pendant tout le mois de mars.

Antoine Gazeau